Des histoires de sexe hétéro sexe

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De toute façon, je ne pense plus depuis longtemps. Sébastien, sa bite enfoncée dans mon cul, une main posée sur ma hanche, saisit alors mon sexe et recommence à me masturber lentement. Il commence un léger va et vient, très limité au début, tout en me masturbant. Le plaisir fuse des deux côtés: Je gémis de plus belle. La douleur reste là, mais en sourdine.

Par contre, comme une lame de fond, un plaisir sourd et diffus me submerge petit à petit. À chaque coup de rein la queue de Sébastien fait son effet. Je ne me reconnais plus. Je pousse des petits gémissements à chaque coup de queue, comme pour encourager Sébastien.

A présent, il commence à me limer plus vite. Pour garder le rythme et accélérer encore, il me prend les hanches à pleines mains et me sodomise furieusement en poussant des cris de plus en plus appuyés. Je suis sa chose. Mon cul est en feu, je pousse des cris toujours plus sonores pendant que Sébastien continue à me pistonner violemment.

Notre fougue atteint son paroxysme. Je ne suis plus rien que la femelle de Sébastien ; il se défoule sur moi et me défonce encore et encore. Sébastien prend alors mon sexe dans sa main et se met à me masturber à toute vitesse, pour être sûr que ma jouissance ne tardera pas. Et que penser de tout ceci, moi qui me suis toujours défini comme totalement hétérosexuel? Mais ceci est une autre histoire.

Les més aventures d'un hétéro 1 - histoire érotique. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Gay30a18 Comme si être homosexuel est inscrit sur notre front Ce texte est plutôt bon même si je ne suis pas trop adepte du langage cru pendant un rapport.

L'orthographe est correcte, ce qui change un peu des horreurs qu'on peut trouver sur ce site. Pas mal, il manque une bonne pelle vers la fin Sublimement excitant, les sensations de l'hétéro sodomisé sont décrite de manière détaillée, cela fait envie Superbe histoire, j'espère que tu nous mettras bientôt la suite: Très belle histoire, enfin un beau texte si bien écrit! On ne peut que vous souhaiter beaucoup de bonheur avec Sébastien!

Très belle histoire , comme je les aimes, un hétéro qui se fait convertir. Tu n'as certainement pas regretté, j'aurai bien voulu être a ta place!!!!!! Moi aussi j'ai dû me soulager en la lisant. Surtout nous attendons tous la suite.

Bitrock Magnifique découverte, j'en bande encore. Ton récit est particulièrement bien écrit et excitant. Tu m'as donné des envies indécentes Comme de nombreux lecteurs, j'attends la suite avec impatience En un clin d'oeil elle se retrouva en sous vêtements et était déjà entrain de dégrafer son soutient gorge. Laisse moi juste trouver mes tongs. Par contre je veux bien que tu te tournes. Faut vraiment que je me tourne? Mais la savoir toute nue juste derrière moi m'émoustilla fortement Le séjour commençais bien.

Elle enfila un maillot deux pièces noir, simple mais qui mettait en valeur ses formes généreuses. Sandra était est toujours d'ailleurs une jolie fille aussi. Plus petite qu'Audrey et un peu plus en chair, cette belle brune aux yeux marrons clairs et aux formes pulpeuses, avec de ravissantes tâches de rousseur sur le visage, était un bonheur également à admirer en maillot de bain.

Luc et moi étions ravi de notre compagnie féminine, et chahuter dans l'eau avec ces demoiselles fut fort sympathique, surtout quand celles ci grimpèrent sur nos épaules pour un combat de lutte sans merci. Sandra était mon binôme, moi qui n'avais jamais vraiment eu de contacts physiques avec elle, je fut servi. Sentir ses cuisses fraîches entourer mon cou et son bas ventre contre ma nuque ne me laissa pas indifférent, bien au contraire.

Une fois bien fatigués par cette joute aquatique nous retournions au mobile home pour manger, nos estomacs criant famine. Apéro, barbecue, café, pétanque dans le camping quasi désert s'enchaînèrent, nous occupant une bonne partie de l'après midi.

Personne n'ayant le goût de retourner se baigner, nous décidions d'aller nous doucher. Quelqu'un, Sandra peut être, lança l'idée en plaisantant qu'on prenne notre douche tous ensemble. Et cette idée nous excita tous, particulièrement les filles qui s'amusèrent à nous titiller, nous laissant croire que si on était sages, elles nous laisseraient peut être les savonner C'était de la provocation, mais l'ambiguïté planait et l'atmosphère devînt électrique.

En allant prendre nos affaires de toilettes, les filles et les garçons se concertèrent chacun de leurs côtés, comme pour un briefing d'avant match. Si c'est le cas on le fait? Mais gaffe à l'érection incontrôlée, y a moyen que ça la foute mal Je pense que chacun était nerveux.

Allions nous le faire? L'endroit était vide, à l'image du reste du camping qui n'en était pas vraiment un d'ailleurs. C'était plus un grand terrain d'herbe et de gravier peuplé de caravanes et mobile home inoccupés.

Une vaste allée centrale desservait 12 cabines de douche divisées en deux rangées de six numérotées. Au fond quelques lavabos et un grand miroir sale. Le quatuor s'arrêta en plein milieu de la salle, et personne ne semblait vouloir prendre l'initiative. On va dans laquelle? Sandra se dégonfla la première. Sandra pouffa de rire et nous tira la langue avant de verrouiller sa porte.

Je me tournais donc vers la numéro cinq. En passant devant la cabine d'Audrey, je vis celle ci qui se tenait dans l'entrebâillement de la porte, comme si elle m'attendait. Elle avait déjà quitté son short mais avait encore son maillot de bain. Elle me regarda en me faisant son plus beau sourire, glissa un pouce sous l'élastique de son maillot, puis tira sur celui ci, le faisant descendre de quinze bons centimètres, m'exhibant toute sa petite toison bien taillée en triangle.

Elle me laissa juste le temps de la regarder deux petites secondes puis me tira la langue elle aussi avant de fermer sa porte. Cette délicieuse vision m'avait troublé. Ah Audrey, toujours surprenante et inventant sans cesse de quoi alimenter mon fantasme La voix de Sandra me tira de ma rêverie.

Je pus l'attraper au vol. C'était le bas du maillot d'Audrey. J'en conclus que Luc avait dû recevoir celui de Sandra. Je ne pus m'empêcher d'enfouir mon visage dedans et de respirer, discrètement, le parfum enivrant de l'intimité d'Audrey Ensuite ce fut n'importe quoi, Luc balança ses claquettes chez ses voisines, qui firent de même, et moi aussi, puis tout ce qui nous passait sous la main servit de projectile à son tour.

Un joyeux bordel quoi, et cette déconnade infantile nous fit le plus grand bien. Une fois tout le monde propre et habillé, nous retournions au bercail pour boire l'apéro. Il était presque vingt heures. Sandra portait un petit short en jean et un débardeur noir très décolleté laissant largement apparent un soutient gorge rose en dentelle.

Audrey avait enfilé un long et ample t-shirt bleu ciel à motif arrivant à mi-cuisses. Visiblement elle était nue dessous, en tout cas en haut. On distinguait très bien, trahie par le tissus épousant leu relief, la forme de ses seins lourds et pointus. Incognito derrière mes lunettes de soleil, je ne cessais de la déguster et de la déshabiller du regard. Ceci dit elle s'en doutait sûrement. Assise en face de moi, plusieurs fois elle s'étira longuement, les bras au dessus de la tête, magnifiant le volume de sa belle poitrine.

Je surpris à plusieurs reprises Luc, et même Sandra, entrain de loucher sur elle. Audrey faisait de l'effet aux mecs, et même aux filles quelques fois. Après avoir mangé quelques pizzas récupérées au camion du coin, et après une longue partie de carte, la fatigue se fit sentir et il était temps d'aller se coucher. Chaque "couple" fit son lit et se prépara pour dormir. Audrey et moi nous installions donc dans la petite chambre tandis que Sandra et Luc investissaient le clic-clac sous l'extension.

Je me déshabillais, conservant juste mon boxer, et me glissais sous le draps, attendant sagement ma voisine pour la nuit. Celle ci arriva, s'assit sur le lit à ma droite et éteignit la lampe de chevet, nous plongeant dans la pénombre. Seuls la lumière d'un réverbère à l'extérieur filtrait faiblement à travers le store de la fenêtre et l'affichage digital rouge du vieux radio-réveil maintenait un minimum de luminosité.

Tu peux enlever ta culotte si tu veux aussi. Elle saisi son t-shirt et le retira. De profil et en contre jour avec le store en arrière plan je distinguais sa silhouette, et surtout celle de sa volumineuse poitrine nue qui se détachait nettement, appréciant la forme de ses seins, de ses mamelons pointus. Elle se glissa sous le draps elle aussi et s'allongea sur le côté, dos à moi. En chemin je rencontrais un bout de tissus. Mon biceps se logea sous son sein gauche doux et chaud.

Son derrière était plaqué contre mon ventre. Je ne pu contenir une érection naissante. Puis elle se cambra un peu, accentuant ce doux contact, et se serra un peu plus contre moi. Et nous nous endormions ainsi. Très sympa cette relation. Il y a une suite de prévue? L'air du haut Beaujolais au lac des sapins à Cublize est bien vivifiant! Envoie-nous la suite rapidement. Oui une suite bientôt quand j'aurai le temps de terminer son écriture, patience!

Message cité 1 fois. Trés beau récit, je m'installe avec plaisir. Une suite please, tu peux pas nous laisser comme ça. Pas de suite snif?

Dommage qu'il n'y a pas de suite. Si si les amis promis la suite arrive, c'est juste un peu compliqué pour moi de trouver des moments pour écrire. En tout cas merci pour vos messages content que mon récit vous plaise, et petit rappel pour ceux ou celles qui auraient un doute, ceci n'est pas une fiction, ce sont mes souvenirs de jeunesse que je vous compte. Bon allez je suis sympa, je voulais poster mon histoire en deux morceaux mais comme vous avez l'air très pressés de lire la suite, il y aura donc une troisième partie.

La deuxième journée fut très similaire à la première si ce n'est que nous profitions du lac l'après midi cette fois, et que les filles semblait encore plus joueuses que la veille.

Au bord de l'eau elle installèrent leurs serviettes juste au dessus des nôtres alors que Luc et moi avions déjà pris position. Allongés sur le ventre, nous échangions un regard dubitatif en les voyant faire. Nous avons vite compris le but de l'opération. Elle prirent place sur les serviettes, Sandra devant Luc et Audrey devant moi, se plaçant à quatre pattes, cambrant leurs jolis derrières avant de s'allonger à leur tour, cuisses entrouvertes.

Audrey pris soin de vérifier que je profitais bien de la vue en m'adressant un sourire significatif, que je lui rendis. Et effectivement j'en ai profité, ne lâchant pas des yeux le petit bout de tissus synthétique noir couvrant son intimité, en imaginant mille cochonneries, jusqu'à ce qu'on aille se baigner.

La baignade fut plus relaxante cette fois, pas question de se bagarrer, la détente était le mot d'ordre. De retour de l'eau les filles nous demandèrent de leur passer de la crème solaire dans le dos, Luc et moi nous exécutions avec plaisir, prenant grand soin d'avoir les mains baladeuses, ce qui ne sembla pas leur déplaire. Le ciel se couvrit petit à petit et vers la fin d'après midi une brusque averse nous obligea à rentrer en catastrophe.

Les filles allèrent prendre leur douche pendant que Luc et moi préparions une grosse salade composée et mettions le couvert.

Elles étaient toutes les deux en t-shirt, seins nus en dessous. Cela m'étonna de la part de Sandra, mais le fait qu'elle nous avait surpris plus d'une fois avec Luc entrain de mater copieusement la poitrine d'Audrey lui donna certainement l'envie d'être désirée, dévorée du regard elle aussi. Et ça fonctionnait très bien, elle était plutôt bien gâtée à ce niveau là aussi. Le sous entendu emplit ma tête d'images cochonnes. Sandra se contenta de rire, Audrey me fixa aussi, un large sourire aux lèvres, avec cette lueur dans le regard qui traduisait généralement une certaine excitation.

Après nous être douché Luc et moi ce fut l'heure du repas. S'en suivit une longue partie de cartes, la pluie persistante nous privant d'une nouvelle pétanque. J'étais content de notre soirée mais je brûlais d'impatience qu'on aille se coucher, de voir à nouveau Audrey se déshabiller et de m'allonger contre elle.

Des sentiments contradictoires se bousculaient dans ma tête. Ne pas franchir la limite pour conserver intacte cette ambiguïté qui caractérisait notre relation, cet équilibre fragile entre amitié proche et attirance, séduction à peine dissimulée que nous nous plaisions à entretenir tous les deux.

Mais difficile de résister, de ne pas succomber à ses charmes, à l'aura sexuelle qu'elle dégageait. J'avais tellement envie d'elle, de la toucher, de la caresser, de la peloter, de saisir, pétrir à pleines mains ses formes, ses seins, ses cuisses, ses fesses, de les goûter, les embrasser furieusement, faire glisser ma langue sur elle, en elle, partout où elle le désirerait Et elle le savait.

En avait elle envie aussi? Était elle aussi soucieuse que moi que ça ne dérape pas trop? En tout cas pendant ce petit séjour elle semblait particulièrement excitée et m'allumait copieusement. Niveau coquinerie, mise à part le coup de la fessée en string, sa petite exhibition de la douche avait franchi un nouveau cap, et l'image de sa petite toison hantait mes pensées. Puis l'heure d'aller se coucher arriva enfin. Installé dans le lit j'attentais sagement qu'Audrey me rejoignent.

Elle quitta la petite salle de bain et entra dans la chambre. Elle éteignit la petite lampe de chevet et retira son t-shirt dans la pénombre.

Belle entrée en matière. Puis le tonnerre gronda très fort, laissant penser que la foudre n'était pas tombé très loin. Audrey cria, de surprise et un peu de peur aussi, et s'allongea sur moi pour que je la prenne dans mes bras. Je sentis la chaleur de son corps et ses seins nus se presser contre mon torse, son coeur battait fort.

Je la serrais donc contre moi pour la rassurer, et me mis machinalement à lui caresser le dos en longs va et viens de sa nuque au creux de ses reins. Je continuais mes caresses, la sentant quelques fois frissonner sous mes doigts, et descendais de temps en temps un peu plus bas, m'arrêtant à la frontière délimitée par son shorty, ou la dépassant légèrement, et je m'attardais particulièrement sur ses hanches. Au bout d'un moment Audrey, ronronnant presque sous mes caresses, étant complètement détendue, et se mis à onduler lentement contre moi, ce qui eu pour effet instantané de me provoquer un début d'érection.

Mon sexe étant contre le sien, ça ne pouvait pas lui échapper. Elle ondula de plus belle, se cambrant à chaque fois que mes mains descendaient sur ses hanches ou près de ses fesses. Ce qui à son tour accentua mon érection. Ce petit manège dura de longues et délicieuses minutes.

Sa respiration se faisait profonde, intense, mes caresses avaient l'air de lui faire autant d'effet qu'à moi. Je savourais ce moment que j'avais tant fantasmé, profitant de ce nouveau petit cadeau qu'elle m'offrait.

Je la touchais, avec tendresse, l'effleurant du bout des doigts, parcourant son corps, son dos, ses hanches, ses jambes ou saisissant ses fesses à pleines mains, les pressant et les écartant doucement au rythme de son bassin qui allait et venait lentement contre moi, faisant glisser ou buter ses lèvres contre mon sexe dur. On avait légèrement dépassé le stade du câlin affectueux, on s'offrait une parenthèse, un moment d'égarement.

Elle avait envie que je la touche, j'avais envie de la toucher. Je glissais délicatement mes pouces sous l'élastique de son shorty et commençais à le descendre doucement.

Je la sentais bouger sur le lit mais la pénombre m'empêchait de voir exactement ce qu'elle faisait. Je distinguais tout de même sa silhouette vaguement soulignée par le faible éclairage du radio-rêveil. Elle était entrain de se tourner, puis se positionna dos à moi, à genoux, posée sur les coudes, toute cambrée. La brève lueur d'un autre éclair me confirma qu'elle venait de se mettre à quatre pattes, son derrière tout près de mon visage.

Je n'y voyais pas grand chose mais la savoir dans cette position, les fesses offertes et toutes tendues vers mon visage m'affola encore plus que je ne l'étais déjà. Et être dans le noir ajoutait une touche d'érotisme certaine.

Ayant posé mes mains sur ses hanches pour bien la situer dans l'espace, je m'approchais un peu plus, assez près de sa croupe pour sentir l'odeur enivrante de son intimité. Tu sais j'ai toujours eu envie de faire ça. J'étais privé de la vue, l'affichage digital rouge du réveil ne soulignant que très faiblement le relief de sous courbes, mais le plaisir était ailleurs, dans le geste même.

J'étais entrain de la déculotter, purement et simplement. Et pour se faire elle me tendait et cambrait sa croupe. Je tentais d'imaginer le plaisir qu'elle devait ressentir elle aussi tandis que je baissais lentement son shorty, mettant à nue son intimité sur laquelle elle devait sentir la délicate caresse de mon souffle Je fis donc glisser son shorty le long de ses fesses.

Arrivé à la limite entre ces dernières et ses cuisses, au moment où le tissu devait découvrir ses lèvres, Audrey me gratifia d'un "mmmm mon chou j'adore Je ne m'arrêtais pas en si bon chemin et baissais le shorty jusqu'à ses genoux, qu'elle souleva l'un après l'autre pour que je finisse de lui retirer complètement. Ça y était, elle était complètement nue, juste là sous mon nez, Audrey l'objet de mon fantasme, nue et offerte dans la plus excitante des positions.

Je replaçais mes mains sur ses cuisses et les caressais doucement en remontant jusqu'à ses hanches, mes yeux tentant de percer l'obscurité pour distinguer son intimé toute proche, et respirais son parfum qui m'ennivrait. Mon coeur battait à tout rompre Elle me demanda de lui donner un oreiller, puis s'installa confortablement, posant sa tête dessus et croisant ses bras dessous, et réajusta sa position, les cuisses à la verticale, toute cambrée. Bouffe moi le cul mon chou Elle me répondit par un léger dandinement du bassin.

Je continuais donc, pressant un peu plus ma bouche contre ses chairs, mais évitant de trop me rapprocher de sa raie et de son sexe. Je voulais faire durer ce moment, en profiter au maximum. Je l'embrassais ainsi pendant une bonne minute. Puis mes mains prirent le relais, saisissant fermement ses fesses, les pelotant, les pétrissant, les écartant, étirant ses lèvres et sa petite fleur. Audrey commença à gémir doucement. Et à onduler aussi.

Je démarrais une nouvelle série de baisers, plus rythmés, plus coquins, plus osés, me rapprochant lentement mais sûrement de ses orifices, venant explorer l'intérieur de ses cuisses, le creux de ses fesses, flirtant avec son petit oeillet et son sexe, les effleurant du bout des lèvres.

Elle ponctuait chacun de mes raids coquins par des "Mmmmm" et des "Oh chou Et d'autres fois quand j'étais près du but c'est elle qui me fuyait pour faire durer le plaisir à son tour. Ce petit jeu était l'un des moments les plus érotiques de ma vie et je le savourais totalement. Et à force d'y jouer et de tâtonner dans l'obscurité mes lèvres finirent par se poser sur les siennes. Une première fois, une deuxième fois. La troisième fois je l'embrassais entre les fesses.

Elle eu un petit spasme, gémît doucement, presque un miaulement. Puis elle ondula contre mon visage, m'invitant à recommencer. Ce que je fis, délicatement, déposant tour à tour sur son sexe ou son petit oeillet plissé une longue série de baisers.

S'en suivit une longue, très longue dégustation de sa croupe, embrassant et fouillant son intimité, forçant ses lèvres moelleuses, pénétrant son sexe avec ma langue, jouant avec son clitoris, tentant de pénétrer son autre orifice aussi. Et elle ne ménageait pas ses efforts pour me recevoir en elle, ondulant des hanches contre mon visage, agrippant ses fesses avec ses mains pour les étirer le plus possible… Une foule d'émotions et de pensées se bousculaient dans ma tête tandis que je lui faisais ces délicieuses cochonneries.

Le goût et le parfum de sa croupe qui m'enivraient totalement, le plaisir que je ressentais à la déguster ainsi, son plaisir à elle que je tentais d'imaginer. Le fait qu'elle s'abandonne à moi de cette façon, toute offerte, mienne pour un instant, et de réaliser ce fantasme qui m'obsédait depuis si longtemps.

Son corps que j'avais tant désiré, désiré toucher, caresser, embrasser, peloter, ses cuisses, ses hanches, ses seins, et ses fesses, ses fesses, ses fesses… Ses fesses que je dévorais enfin, toutes à moi, mon joujou pour ce soir.

C'est difficile d'expliquer avec des mots le plaisir que je ressentais, et à quel point il surpassait celui de l'acte sexuel en lui même, certain e s en me lisant comprendront peut être ce que je veux dire. Et que ça arrive, pour de vrai.




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Maintenant, ma queue se dresse fièrement et je ne sais vraiment plus comment me sortir de cette situation. Tu me dois un gage. La douche froide me fait du bien. Je lui tourne à moitié le dos pour cacher mon érection qui faiblit tout doucement. Bon, la situation se stabilise. Il commence à me savonner les épaules, étale le savon, frotte vigoureusement.

Puis il descend sur le dos, étend son massage. Je me rends compte que je vais encore me trouver dans une situation embarrassante. Ses massages descendent plus bas, vont sur le côté. Maintenant, il me savonne les flancs, le bas du dos, les reins. Puis il descend sur les fesses et les savonne à pleines mains. Je suis perdu, je ne sais plus que dire. En fait, ses caresses sont merveilleusement agréables et je commence à me sentir excité au-delà du raisonnable.

À chaque fois il effleure mon anus et je sursaute de plus belle, mais sans vraiment protester. Quand il commence à aller et venir dans un mouvement particulièrement suggestif, je ne peux réprimer quelques gémissements. Je me cambre, offrant mon cul de plus belle à son doigt qui me fouille et me pénètre.

Maintenant, pour accentuer son pouvoir, il me doigte plus vite. Il a dû le sentir car il accélère encore, puis sort son doigt et recommence à nouveau. Je suis appuyé contre le mur, penché et cambré, et ne peux résister quand il saisit mon sexe pour me branler tout doucement. Le geste est évocateur, alors je réagis: Je frissonne et tremble de plus belle ; il fait durer, comme pour retarder le moment fatidique.

Très, très doucement il commence alors à appuyer un peu plus, à donner des coups de reins minuscules, quelques millimètres à peine. Il me tient par les hanches pour mieux contrôler son avancée. Sébastien pose une main sur chacune de mes fesses et les écarte. De toute façon, je ne pense plus depuis longtemps. Sébastien, sa bite enfoncée dans mon cul, une main posée sur ma hanche, saisit alors mon sexe et recommence à me masturber lentement. Il commence un léger va et vient, très limité au début, tout en me masturbant.

Le plaisir fuse des deux côtés: Je gémis de plus belle. La douleur reste là, mais en sourdine. Par contre, comme une lame de fond, un plaisir sourd et diffus me submerge petit à petit. À chaque coup de rein la queue de Sébastien fait son effet. Je ne me reconnais plus. Je pousse des petits gémissements à chaque coup de queue, comme pour encourager Sébastien. A présent, il commence à me limer plus vite.

Pour garder le rythme et accélérer encore, il me prend les hanches à pleines mains et me sodomise furieusement en poussant des cris de plus en plus appuyés. Je suis sa chose. Mon cul est en feu, je pousse des cris toujours plus sonores pendant que Sébastien continue à me pistonner violemment. Notre fougue atteint son paroxysme. Aller à la page: Audrey a toujours beaucoup plu aux hommes. Elle a ce truc qui la rend très attirante.

Un côté garçon manqué qui fait qu'elle s'entend bien avec les mecs, et un physique plutôt avantageux. Elle est châtain, yeux marrons-verts, un joli visage qui reflète ses origines allemandes. Elle est plutôt grande, mince, athlétique elle a fait du basket en club dans sa jeunesse. C'est ma meilleure amie. On a fait connaissance par un ami commun quand j'avais 13 ans.

Elle en avait On s'est tout de suite bien entendu et on a rapidement pris l'habitude de se rejoindre après les cours pour traîner dehors, parler de tout et de rien, passer du temps ensemble tout simplement. Au fur et à mesure on est devenu de plus en plus proche, presque inséparables.

Et on devenait proches physiquement aussi. Et avec cette proximité physique s'est installé, lentement mais sûrement, un délicieux rapport de séduction, explicite, assumé, qui pimentait un peu cette forte amitié entre elle et moi. C'était notre relation, notre petit jeu, je la complimentais fréquemment sur ses charmes, ses seins, ses fesses, ou lui faisais des allusions plus ou moins salaces, et elle prenait un malin plaisir à m'émoustiller, me charmer en usant et abusant de ses atouts.

Par exemple je "m'amusais" souvent à loucher sur sa poitrine, l'air rêveur, et quelques fois elle tirait sur son décolleté, m'exhibant son soutien gorge en dentelle fine en me lançant de sa petite voix exagérément coquine un: Les années passaient doucement et avec elles s'installèrent tout un tas de petites habitudes.

Commençons par les câlins dans mon canapé. N'ayant pas vraiment de parents chez moi, Audrey y passait beaucoup de temps, et nous avions l'habitude de dévorer un grand nombre de films, surtout pendant les longs après midi d'été, allongés, lovés dans le canapé, tel un vrai petit couple sans les bisous et le sexe qui va avec. C'était agréable d'être collé contre elle, de sentir son corps contre le mien, de reluquer ses seins par dessus son épaule, et quand je ne l'enlaçais pas de mon bras libre dès fois plaqué contre sa poitrine, ma main venait souvent s'échouer sur son ventre ou sur sa hanche.

Quand j'avais les mains froides, ce qui était souvent le cas, elles les coinçant entre ses cuisses, "pour les réchauffer", mais je pense qu'elle prenait aussi du plaisir à sentir mes doigts près de son intimité. Il n'était pas rare non plus, quand j'avais ma main sur sa hanche ou son ventre, qu'elle pose sa main sur la mienne, et que, mine de rien, centimètres par centimètres, elle la déplace doucement, la guidant vers son bas ventre, ou sur ses fesses.

Je me rappelle, un jour alors que nous regardions Matrix une énième fois, et que j'avais justement ma main posée presque sur sa fesse, elle se redressa pour boire une gorgée de coca. Elle portait une sorte de jogging très fin bleu nuit genre streetwear chic qu'elle mettait souvent, et qui lui moulait parfaitement le cul, comme si il avait été fabriqué pour elle. Elle s'allongea de nouveau, jambe gauche repliée contre son ventre, jambe droite un peu fléchie.

Comme j'avais retiré ma main pour la laisser se redresser, elle la repris pour la remettre où elle était. Sauf qu'elle la posa carrément sur sa fesse gauche, presque sous sa fesse, si bien que le bout de mes doigts touchaient ses lèvres dont je sentais très bien le relief à travers le fin tissus.

Mon auriculaire lui se logea dans le creux de ses fesses. Pensant qu'elle n'avait pas fait exprès, j'allais repositionner ma main un peu plus convenablement, mais la sienne m'en empêcha, gardant mes doigts contre son intimité jusqu'à la fin du film. Si Audrey ne broncha pas, comme si tout ceci était parfaitement naturel, moi je ressentais un peu de gêne, mais surtout beaucoup de plaisir à la toucher ainsi, sachant qu'elle sentirait contre son sexe, comme une caresse subtile, le moindre mouvement, même involontaire, du bout de mes doigts.

Autant vous dire que le film ne m'intéressait plus vraiment, la quasi totalité de mon attention étant concentrée dans ma main gauche. Il y avait aussi les changements de tenue dans sa chambre. On se rejoignait souvent après les cours en bas de chez elle, on y montait pour qu'elle se rafraîchisse et se change, avant de ressortir pour traîner dehors ou aller chez moi. La première fois on se connaissait déjà depuis un moment , quand elle m'a dit "tu peux venir reste pas là" alors que je m'étais planté dans l'entrée pour l'attendre, je me suis demandé si j'avais bien entendu.

Elle ferma la porte, puis tout naturellement, comme si elle était devant une copine, ou toute seule, commença à se déshabiller. Quand je me rendis compte qu'elle allait effectivement se mettre en sous vêtements devant moi, je détournais pudiquement le regard, jetant quand même de furtifs coups d'oeil. Parce que faut pas déconner, voir une belle fille se déshabiller devant soi c'est quand même chouette. Je devinais dans sa façon très neutre de le dire, non pas une envie de s'exhiber ou de me séduire, mais plutôt un petit plaisir qu'elle m'offrait, comme ça, gratuitement.

Elle sait qu'elle est jolie, elle sait que j'ai sûrement très envie de la regarder, et que je suis pas un type lourdingue qui va en profiter pour tenter quelque chose, donc régale toi c'est cadeau. Ça te dérange pas que je te mate? Sa taille de guêpe, sa peau claire, ses hanches, ses longues jambes, ses cuisses, son petit ventre, son string assorti au soutient gorge Je ne l'ai pas vu de dos ce jour là mais les occasions n'allaient pas manquer. Croisant son regard je m'aperçus quelle rougissait un peu quand même, avec un petit sourire en coin.

Ça avait dû lui faire quelque chose aussi d'avoir senti mon regard explorer son corps de cette façon. Ce petit rituel se répéta de nombreuses fois pendant des années. Quelques fois on montait dans son lit en mezzanine pour regarder un film sur la petite télé de sa chambre.

Elle passait toujours devant pour grimper la petite échelle, et je prenais toujours grand soin de lui emboîter "le pas" afin de reluquer copieusement son derrière de près pendant qu'elle gravissait lentement les barreaux en se cambrant plus que nécessaire.

Elle savait que je la matais, et je savais qu'elle savait. Un jour qu'elle avait enfilé un legging et que je la suivais de très pendant qu'elle grimpait à l'échelle, elle stoppa brusquement sa progression. Pris dans mon élan et ne m'y attendant pas, je vins m'écraser contre son derrière, plantant mon nez droit entre ses cuisses.

On aurait pu se faire mal! Elle resta immobile un instant, me regardant, ses fesses à quelques centimètres de mon visage, souriant toujours, semblant attendre je ne savais quoi. Ouh non j'ai peur! J'ouvrais grand la bouche, toutes canines dehors, puis vins lentement, et doucement quand même, mordre sa fesse droite, ni trop sur l'extérieur, ni trop sur l'intérieur non plus.

Quel délice, bien que j'aurais plutôt aimé la croquer quelques centimètres plus à gauche Elle poussa un petit cri aiguë et amusé, se dandina pour me faire lâcher prise, puis fila sur son lit pour échapper à son prédateur en rigolant bêtement, ce qui me fit rire aussi. Puis nous nous allongeâmes sagement l'un contre l'autre pour regarder la télé.

J'aimais sa façon de jouer avec moi, de créer ces moments d'érotisme, d'excitation, de tension sexuelle, et j'aimais aussi que ça ne dérape pas. Certains ne comprendront pas, mais même si j'ai eu de multiples occasions de "conclure" avec Audrey, je tenais à conserver intacte cette relation avec elle, cet équilibre fragile entre amitié profonde, affection, et petits jeux érotiques.

Softs certes, mais tellement excitants. Et je pense qu'elle était dans le même état d'esprit. Et puis parmi nos diverses coquineries, il y avait aussi les fessées. Je ne me souviens plus exactement comment ça avait commencé. Peut être que c'était elle qui m'en avait collé une une fois et que je m'étais simplement vengé, ou alors j'avais mis mes menaces à exécution après qu'elle m'ait outrageusement provoqué, le fait est que j'avais dû profiter qu'elle se trouva à un moment dans une position adéquate pour lui claquer le derrière.

Et son approbation par un petit gémissement suivi d'un "mmmm oh oui! Si au début je me contentais d'une tape balancée par ci par là, souvent gratuitement, juste parce qu'elle s'était penchée devant moi, rapidement c'est elle qui en réclama plus.

Faut pas faire de jalouses" m'incitant à m'occuper de ses deux fesses à chaque fois, puis s'ajoutèrent petit à petit des "encore! Et j'y prenais un VRAI plaisir, quel délice de mettre à Audrey des fessées, de sentir mes paumes et mes doigts claquer ses fesses tendues vers moi, de la regarder sursauter et gémir sous mes "caresses éphémères", car oui c'était bien une forme de caresses, déguisées sous les traits d'un petit jeu coquin innocent.

Dès fois je mettais moi même un terme à la fessée en cours avant que mon désir ne me fasse perdre contrôle et que la limite entre le jeu et l'acte explicitement sexuel ne soit franchie. Mais il arriva que ça dérape un peu.

Un après midi d'été que l'on avait passé dans mon canapé, à glandouiller devant la télé sûrement, je ne sais plus pour quelle raison elle se mit à me chatouiller, sachant très bien que j'ai horreur de ça. Elle m'avait grimper dessus pour me laisser moins de chances de me défendre. Je tentais de l'en empêcher en bloquant ses mains mais elle insistait.

Et qu'est ce que tu vas faire hein? Et tu crois que ça me fait peur?! Elle confirma d'un hochement de tête avec un sourire et un regard sadique -"Si tu continues comme ça tu vas la prendre ta fessée, mais sans le pantalon!

Soit elle arrêtait ses bêtises, soit Je guettais sa réaction. Elle s'arrêta net, les yeux écarquillés, l'air très surprise. Visiblement le risque de recevoir sa punition en string, car elle en portait un sous son legging, ne l'effrayait pas plus que ça. Je jubilais déjà intérieurement. Elle tenta de résister, ne se laissa pas faire, et après une poignée de secondes d'efforts et de rires, ce fut chose faite. Je maintenais ses poignets dans son dos avec ma main gauche, et glissais les doigts de ma main droite sous l'élastique de son legging.

Elle protesta, remuant et poussant des petits cris aiguës entrecoupés de rires. Je fis doucement glisser le legging jusqu'à la moitié de ses cuisses, découvrant un string en coton bleu foncé. Audrey devint beaucoup plus docile tout d'un coup.

Elle cessa de remuer et n'opposa plus de résistance. J'en profitais pour me reculer un peu, adoptant une position plus adaptée pour lui administrer la fessée et bien profiter de la vue. Je l'avais déjà admiré de nombreuses fois en sous vêtements, mais pas sous cet angle, et pas dans cette position. Elle était sur les genoux, cuisses légèrement écartées, la tête posée sur l'assise du canapé, les mains dans le dos, et la croupe toute tendue vers moi.

Le petit bout de coton bleu ne cachait pas grand chose de son intimité, il était légèrement excentré sur la droite, me révélant partiellement sa petite fleur plissée, et s'était glissé entre ses lèvres. Je les découvrais donc en partie, et appréciais leur relief épousé par le tissus.

Je pris un moment pour fouiller du regard chaque détail de sa croupe, pour mémoriser, savourer cette vue délicieuse. Elle poussait des petits gémissements, simulés, mais accentuant mon excitation. Ce petit manège dura encore une poignée de seconde, alternant à sa demande d'une fesse à l'autre, et petit à petit elle se détendait complètement, se cambrait de plus en plus. Après une seconde d'hésitation je lui envoyais une petite tape entre les fesses.

Le bout de mes doigts effleura son sexe au passage. Je lui collais donc une série de petites fessées douces je ne voulais pas lui faire mal mais rythmées, là où elle m'avait demandé, les appliquant du bas vers le haut, laissant glisser le bout de mes doigts contre ses lèvres, entre ses fesses Elle se mit à haleter et à gémir au rythme de mes tapes qui faisaient des petits claquements sourds, m'excitant encore plus que je ne l'étais déjà.

Il me venait une envie folle de baisser son string, de pétrir ses fesses, de caresser son sexe et glisser mes doigts en elle Je commençais à avoir une forte érection qu'elle devait certainement sentir contre sa hanche. Était-ce le moment de franchir la ligne, de mettre de côté, l'espace d'un instant, notre amitié, et de la prendre, toute offerte qu'elle était là sur mon canapé? En aurait elle envie aussi? Peut être n'attendait elle que ça?

Ou alors était elle soucieuse autant que moi que la limite ne sois pas franchie? Dans le doute et pour éviter une éventuelle déconvenue qui aurait pu jeter un froid entre nous, je choisissais d'en rester là.

Au bout d'une quinzaine de fessées je décidais de m'arrêter avant que le jeu n'aille vraiment trop loin. Je lui fis un clin d'oeil qu'elle me retourna.

Avant qu'elle ne se redresse pour remonter son legging j'eus le temps d'apercevoir une petite auréole sombre sur son string au niveau de ses lèvres. J'en déduis qu'elle aussi avait beaucoup apprécié sa petite punition Malgré cet instant très érotique le reste de la journée se déroula normalement, naturellement, comme si rien ne s'était passé, ou plutôt comme si ce petit dérapage rentrait légitimement dans le cadre de notre jeu de séduction routinier, habituel.

Bien évidemment cet événement alimenta richement mon fantasme envers elle, et je me suis refais le film mille fois avec autant de fins alternatives beaucoup moins sages.

Je pourrais vous raconter encore nombre de petites anecdotes coquines ayant ponctué nos années d'amitié, mais ce que je vous ai déjà détaillé illustre bien la relation qu'on avait tous les deux. Donc dans la suite de mon récit je me concentrerai sur un épisode marqué par un franchissement de ligne. Un mois d'août de je ne sais plus quelle année, alors qu'Audrey, Luc et Sandra, deux amis à nous, et moi étions en vacances, nous improvisions un séjour en camping. L'oncle d'Audrey avait un grand mobile home loué à l'année à proximité du lac de Cubliz.

Nous décidions donc d'y passer deux ou trois jours histoire de s'aérer un peu et de pouvoir se baigner.

Nous étions tous célibataires à ce moment là mais pour le fun nous allions dormir en couple, Luc et Sandra dans le grand clic-clac sous l'extension du mobile home, et Audrey et moi dans le lit deux places de la chambre.

En tout bien tout honneur bien sur. Arrivés un mardi matin, nous nous empressions de défaire nos sacs et ranger les courses rapidement afin de vite enfiler nos maillots de bain et aller profiter du lac. Je venais d'enfiler mon short et cherchais mes claquettes dans mon sac quand Audrey me rejoint dans la chambre. En un clin d'oeil elle se retrouva en sous vêtements et était déjà entrain de dégrafer son soutient gorge. Laisse moi juste trouver mes tongs. Par contre je veux bien que tu te tournes.

Faut vraiment que je me tourne? Mais la savoir toute nue juste derrière moi m'émoustilla fortement Le séjour commençais bien. Elle enfila un maillot deux pièces noir, simple mais qui mettait en valeur ses formes généreuses.

Sandra était est toujours d'ailleurs une jolie fille aussi. Plus petite qu'Audrey et un peu plus en chair, cette belle brune aux yeux marrons clairs et aux formes pulpeuses, avec de ravissantes tâches de rousseur sur le visage, était un bonheur également à admirer en maillot de bain.

Luc et moi étions ravi de notre compagnie féminine, et chahuter dans l'eau avec ces demoiselles fut fort sympathique, surtout quand celles ci grimpèrent sur nos épaules pour un combat de lutte sans merci.

Sandra était mon binôme, moi qui n'avais jamais vraiment eu de contacts physiques avec elle, je fut servi. Sentir ses cuisses fraîches entourer mon cou et son bas ventre contre ma nuque ne me laissa pas indifférent, bien au contraire. Une fois bien fatigués par cette joute aquatique nous retournions au mobile home pour manger, nos estomacs criant famine. Apéro, barbecue, café, pétanque dans le camping quasi désert s'enchaînèrent, nous occupant une bonne partie de l'après midi. Personne n'ayant le goût de retourner se baigner, nous décidions d'aller nous doucher.

Quelqu'un, Sandra peut être, lança l'idée en plaisantant qu'on prenne notre douche tous ensemble. Et cette idée nous excita tous, particulièrement les filles qui s'amusèrent à nous titiller, nous laissant croire que si on était sages, elles nous laisseraient peut être les savonner C'était de la provocation, mais l'ambiguïté planait et l'atmosphère devînt électrique.

En allant prendre nos affaires de toilettes, les filles et les garçons se concertèrent chacun de leurs côtés, comme pour un briefing d'avant match. Si c'est le cas on le fait?

Mais gaffe à l'érection incontrôlée, y a moyen que ça la foute mal Je pense que chacun était nerveux. Allions nous le faire? L'endroit était vide, à l'image du reste du camping qui n'en était pas vraiment un d'ailleurs.

C'était plus un grand terrain d'herbe et de gravier peuplé de caravanes et mobile home inoccupés. Une vaste allée centrale desservait 12 cabines de douche divisées en deux rangées de six numérotées. Au fond quelques lavabos et un grand miroir sale. Le quatuor s'arrêta en plein milieu de la salle, et personne ne semblait vouloir prendre l'initiative. On va dans laquelle? Sandra se dégonfla la première. Sandra pouffa de rire et nous tira la langue avant de verrouiller sa porte.

Je me tournais donc vers la numéro cinq. En passant devant la cabine d'Audrey, je vis celle ci qui se tenait dans l'entrebâillement de la porte, comme si elle m'attendait.

Elle avait déjà quitté son short mais avait encore son maillot de bain. Elle me regarda en me faisant son plus beau sourire, glissa un pouce sous l'élastique de son maillot, puis tira sur celui ci, le faisant descendre de quinze bons centimètres, m'exhibant toute sa petite toison bien taillée en triangle.

Elle me laissa juste le temps de la regarder deux petites secondes puis me tira la langue elle aussi avant de fermer sa porte. Cette délicieuse vision m'avait troublé. Ah Audrey, toujours surprenante et inventant sans cesse de quoi alimenter mon fantasme La voix de Sandra me tira de ma rêverie.

Je pus l'attraper au vol. C'était le bas du maillot d'Audrey. J'en conclus que Luc avait dû recevoir celui de Sandra. Je ne pus m'empêcher d'enfouir mon visage dedans et de respirer, discrètement, le parfum enivrant de l'intimité d'Audrey Ensuite ce fut n'importe quoi, Luc balança ses claquettes chez ses voisines, qui firent de même, et moi aussi, puis tout ce qui nous passait sous la main servit de projectile à son tour. Un joyeux bordel quoi, et cette déconnade infantile nous fit le plus grand bien.

Une fois tout le monde propre et habillé, nous retournions au bercail pour boire l'apéro. Il était presque vingt heures. Sandra portait un petit short en jean et un débardeur noir très décolleté laissant largement apparent un soutient gorge rose en dentelle.

Audrey avait enfilé un long et ample t-shirt bleu ciel à motif arrivant à mi-cuisses. Visiblement elle était nue dessous, en tout cas en haut. On distinguait très bien, trahie par le tissus épousant leu relief, la forme de ses seins lourds et pointus.

Incognito derrière mes lunettes de soleil, je ne cessais de la déguster et de la déshabiller du regard. Ceci dit elle s'en doutait sûrement. Assise en face de moi, plusieurs fois elle s'étira longuement, les bras au dessus de la tête, magnifiant le volume de sa belle poitrine.

Je surpris à plusieurs reprises Luc, et même Sandra, entrain de loucher sur elle. Audrey faisait de l'effet aux mecs, et même aux filles quelques fois. Après avoir mangé quelques pizzas récupérées au camion du coin, et après une longue partie de carte, la fatigue se fit sentir et il était temps d'aller se coucher.

Chaque "couple" fit son lit et se prépara pour dormir.

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